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| Re: algorithme [message n° 413218 est une réponse au message n° 413005] |
mer. 19 novembre 2008 19:44   |
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dominiquep |  | | messages : 2469
Inscrit(e) : août 2004 Situation géographique : Colmar Métier : ex-PIUFM |  
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Personnellement, en continuant de me référer au document d'accompagnement du programme 2002 "Vers les mathématiques : Quel travail en maternelle", je réponds "compétence transversale concernant le développement de la pensée logique".
Pour ce qui est du nouveau programme, je ne sais pas quoi te dire car ce en ce qui concerne les mathématiques la qualité de ce qui est écrit frise le zéro absolu (il s'agit de quelques compétences écrites à la va vite du genre "dessiner un rond, un carré, un triangle" ... alors qu'on ne parle pas de reconnaître et nommer les formes par exemple).
Extraits du document d'accompagnement des programmes 2002 (dans ce document on n'utilise pas le mot algorithme mais un mot synonyme, le mot "rythme"):
" Développement de la pensée logique
[...] aucune rubrique spécifique n’est réservée à ce qui est traditionnellement désigné sous le terme de « développement de la pensée logique ». Une explication est sans doute nécessaire. Elle tient en deux arguments complémentaires. D’une part, la plupart des activités correspondant à cette rubrique concernent tous les domaines de l’école maternelle et pas seulement le domaine « Découvrir le monde », qu’il s’agisse de reconnaître des propriétés, de comparer, de classer, de ranger d’organiser une action et de tirer les conséquences de son effet, d’identifier ou d’appliquer une règle, de coder, de symboliser… D’autre part, et plus fondamentalement, les travaux récents sur ce type de compétences (souvent appelées transversales) montrent qu’elles se développent à partir des activités dans lesquelles elles sont sollicitées et des connaissances que les élèves construisent. Classer ne s’apprend pas de façon générale, mais dans des activités où le classement des formes, des mots, des éléments, des faits… permet d’enrichir les connaissances sur les formes, les mots, les éléments, les faits considérés. Aptitude à classer et maîtrise des connaissances en jeu progressent ainsi simultanément. Chaque domaine du programme est donc concerné par l’utilisation et le développement de ces différentes compétences, dites transversales.
[...]
En Petite Section, [...].
La reconnaissance d’un rythme dans une suite linéaire ou la poursuite d’une telle suite permettent également un travail sur les formes, sur les grandeurs (alternance court/long par exemple) ou sur les petites quantités (alternance un/trois, par exemple).
[...]
En Moyenne Section, [...]
Le repérage de rythmes plus complexes qu’en petite Section, la réalisation de suites respectant ces rythmes, la recherche d’éléments manquants dans de telles suites, la nécessité de respecter les contraintes d’un jeu, tout cela conduit les enfants à prendre conscience de la nécessité de tenir compte de règles, à tenter de les verbaliser et même à commencer à en élaborer.
[...]
La pensée inductive doit également être favorisée : c’est par exemple le cas lorsqu’il s’agit de compléter une suite selon un rythme non explicité verbalement,
[...]
En Grande Section, [...]l
L’enfant est confronté à la reconnaissance et à la production de rythmes répétitifs ou évolutifs : par exemple, identification du rythme qui a présidé à la création d’une partie d’une suite pour pouvoir la compléter. La pensée inductive de l’élève est alors sollicitée. "
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