Plus facile à dire qu'à faire : essaie de prendre un peu de recul en faisant des activités que tu aimes avec tes élèves, tranquille, en essayant de faire fi de l'environnement.
Contrairement à Vivonne, ce que je ne supportais plus quand je suis parti, ce sont les petits chefaillons (y compris certains collègues, mais plutôt au dessus qui t'expliquaient ton boulot pour gérer l'impossible : gérer des mômes qui sous prétexte d'inclusion, on mettait en situation de souffrance à moyens constants).
Un sourire de môme, un bon mot, leur tête quand tu racontes une histoire... mais je crois hélas que tout ça a bien changé.
Bon courage à ceux qui sont dans ce cas, laissez-vous aussi une petite période d'adaptation... petits comme grands en ont besoin !