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Inscrit(e) : mai 2005 Situation géographique : IDF Métier : pas enseignant
Pour répondre à ''Puce'', j'ai du mal à croire que le problème soit uniquement au niveau du pouvoir Politique.
Si j'en réfère au modeste parcours scolaire de mes enfants (3 groupes scolaires si je compte la maternelle), ce qui motive ma volonté de faire bouger les choses c'est que nous avons été confronté à des refus obstinés manifiestés par les enseignants et la Direction des écoles à l'encontre de nos enfants. Les arguments qui nous ont été tenus je pourrais vous citer à titre d'exemple : "la précocité intellectuelle est un phénomène de mode" ; "si vous avez les moyens de faire passer un test de QI à votre enfant, vous avez payé les résultats que vous vouliez" ; "de toute façon vous voulez le faire sauter une classe c'est pour en faire une bête de concours" ; je pourrais en énoncer beaucoup d'autres (et je ne suis hélas pas la seule dans ce cas) ... Pourtant il y a des instits, des directeurs(trices) qui sont conscients des spécificités de ces enfants et qui comme vous s'accordent à dire qu'il faut faire quelque chose. Alors je crois que dans un 1er temps il me sera plus facile d'agir pour faire ouvrir une structure de type "externalisée" et indépendante avec le soutien du rectorat. Pensez vous que les Conseils généraux et les élus locaux ont un poids en matière de politique d'éducation sur leur territoire ?
Pensez vous que parmi le corps enseignant, certaines personnes se sentiraient consernées au point de contribuer activement à la mise en place d'une telle structure d'accueil ? (toutes les bonnes volontés et forme de contribution : témoignages, pétitions, ...)
Merci de votre intéret et de votre réponse, car finalement lorsque l'on y regarde de plus près, toutes les grandes découvertes sont parties de la conviction de quelques individus !
Je ne manquerai pas de vous tenir au courrant via ce forum.