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Re: [maths] résolution de problèmes [message n° 430690 est une réponse au message n° 430573] dim. 11 janvier 2009 15:11 Message précédentMessage précédent
astro52 n'est pas connecté astro52
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verem a écrit le dim, 11 janvier 2009 12:17


Tu privilégies alors le TEP plutôt que le TOP car, comme l'a dit Dominique plus haut : E pour explications : ce peut être des opérations mais ce peut-être aussi des phrases, des schémas, etc ... C'est ça ?
C'est vrai que l'on ne fait pas forcément des opérations même s'il y en a souvent.



Ce qui me pose problème c'est le côté "à priori" car on ne peut pas savoir à l'avance vers quoi un problème inconnu va nous emmener. Le risque est grand de favoriser des problèmatiques typiquement scolaires du type "âge du capitaine" de Stella Baruk.

Souvent il y a une "dimension opératoire", dans ce cas l'important d'un point de vue didactique est la séparation entre résolution de problème (choix opératoire) qui se termine par l'écriture d'un résultat d'opération du type 15x7, et le calcul dont l'unique but est de transformer l'écriture de ce résultat, si besoin est avec des techniques de calcul sans aucun rapport avec le sens du problème.

Si on fait vérifier avant que le problème relèvera bien d'opérations connues qui nécessiteront un calcul posé, et si on baptise "calcul" et non pas "opération" la colonne de calcul, ça ne me pose pas problème.

Quant à la proposition de Dominique, elle ne va pas non plus sans poser problème car la phase d'explication n'a pas un statut clair.
S'il s'agit de justifier son choix, ça veut dire qu'on attend de l'élève un argument. Or un argument sert à convaincre les autres qu'on a raison une fois que l'on a terminé le problème pour soi. En didactique de la résolution de problème, l'usage du schéma devient utile à ce stade, alors qu'il n'est pas efficace antérieurement comme procédure de choix opératoire pour soi-même. Si on demande aux élèves les plus avancés de recourir à ce procédé par écrit à un stade qui dans la présentation de leur copie semble correspondre au stade de leur choix, on risque de faire croire implicitement aux élèves en difficulté que c'est cela qu'ils doivent faire pour eux aussi trouver la réponse, et donc de les pousser vers une voie de garage.

Pour trouver la réponse, les indices de sens sont essentiellement à prendre dans la langue. Le schéma ne peut être que la conséquence de l'opération trouvée et non l'inverse. Si ensuite les autres ne sont pas d'accord avec moi, le schéma peut m'être utile pour les convaincre car il ajoute une dimension d'invariant qui n'existe pas dans la langue, et le débat qui s'ouvre alors sur la relation langue-schéma (puisque le rapport schéma-opération n'est pas discutable) m'offre des possibilités argumentatives nouvelles.

La formation pédagogique proposée aux enseignants depuis des années laisse penser que chez l'enfant, les moyens de construire son point de vue et les moyens de le défendre son directement superposables. Il y a une part de vrai, mais il existe aussi des exceptions.




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