| Re: qui décide des jours pour le mi-temps ?? [message n° 494273 est une réponse au message n° 494253] |
dim. 23 août 2009 13:44   |
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| annaelle93 | |
| messages : 137
Inscrit(e) : octobre 2007 Situation géographique : Seine Saint-Denis 93 Métier : CM2 | |
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| mimolette a écrit le dim, 23 août 2009 12:14 | j'ajoute que si tout cela me surprend c'est parce que dans mon ancienne école (et dans celle d'avant) on a toujours accueilli les nouvelles collègues avec beaucoup de plaisir et en prenant le temps de tout leur montrer, de discuter des commandes, en organisant des réunions pour préparer la rentrée, etc.
Là j'ai vraiment eu l'impression que ça n'avait aucune importance pour elles et que finalement chacun gérait son truc dans son coin. Moi qui suis plutôt dans l'optique d'un travail concerté et qui ait toujours travaillé comme ça avec mes anciennes collègues j'avoue être un peu désarçonnée. Voilà mes pensées profondes...
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Comme dit dans le MP que j'ai envoyé, insiste bien (mais je me doute que tu le feras!) à partir de lundi dans tes contacts téléphoniques, à quelques jours de la pré-rentrée, tout ça va sûrement se dénouer, pas d'inquiétude. C'est vrai que c'est rageant de devoir courir après les informations de base ....
Comme toi je suis arrivée dans le 93 depuis peu et j'ai déjà connu pas mal de cas de figure:
des collègues exceptionnels de gentillesse et d'écoute et d'autres très portés sur le jugement.
Moi j'ai connu mon affectation suite à mon ineat en SSD pratiquement 2 jours avant la rentrée, sur un niveau que je ne maîtrisais pas, et en REP-RRS zone violence.
Je n'ai eu aucun choix. On m'a plaquée à un endroit, point barre.
Très dur au bout de 11 ans de carrière tout de même.(alors que l'exeat était connu depuis pas mal de temps déjà.)
On ne reçoit pas toujours la pareille, question cordialité, même quand on s'estime être assez ouvert et souriant.
Pas d'inquiétude tout ça s'arrangera avec le temps.
Les contacts seront plus faciles tu verras, avec quelques dialogues supplémentaires.
Le pire, quand on arrive dans une école (ici je n'en ai connu que de très grandes style 15-18 classes), est la méfiance affichée. Et la difficulté face à des "clans", pas exceptionnel avec de grandes équipes.
Certains collègues ont même été jusqu'à me demander ce que je venais faire en SSD, l'Académie où presque toutes les circonscriptions sont en zone violence. Au bout d'autant d'années déjà d'exercice. Certains (dont une directrice) se sont demandé si ce n'était pas une mutation disciplinaire.
Alors que j'ai un dossier de carrière tout à fait satisfaisant, et que la raison de ma venue ici est que je suis venue loger chez mon conjoint. J'ai fait même quelque chose d'un peu "enfantin" avec une directrice, pour me présenter j'ai imprimé mon memorandum sur i-prof avec les notations etc ... histoire de clouer le bec.
Bref, parfois, il n'y a pas que de la simple froideur. Il y a bien pire. On souffre parfois dans certains établissements. Et il n'y a pas que dans le privé qu'on doive faire ses preuves.
Sois patiente, ferme dans tes demandes.
Quant aux idéaux, la vraie concertation, dans les faits tu verras que c'est plus une situation vers laquelle on "tend" dans beaucoup d'écoles.
Il faut s'adapter et ne pas se braquer.
Ne pas oublier que chacun fait ce qu'il peut , mais surtout qu'on ne peut pas faire grand chose si certains collègues restent récalcitrants.
A force de ruer dans les brancards, je commence seulement à accepter des situations pénibles au possible (pas de concertation réelle, 1 copie par jour et par élève, et pas de budget pour acheter une série de manuels), ce ne sont pas des détails.
Surtout quand on a travaillé, avant de subir ça, dans des conditions bien plus confortables.
Alors on cherche des solutions, mais surtout on décide de ne plus s'user la santé à vouloir l'impossible.
Bon courage pour ton organisation future.
Anna.
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